Dakar, 17 mars(SL-INFO) – L’Afrique a un incroyable talent… surtout pour transformer un match de foot en série judiciaire à rebondissements. La Caf invente le temps additionnel administratif, qui dure… deux mois. Oui, deux. Même Netflix n’ose plus des saisons aussi longues.
Pendant ce temps, le Sénégal croyait naïvement qu’un match se gagnait après le coup de sifflet final. Erreur !
Apparemment, il fallait aussi survivre au coup de tampon, au coup de fil et au coup de théâtre. Victoire annulée, trophée en transit, et logique en congé sabbatique.
On nous dit que le Maroc gagne sur tapis vert. Un tapis magique alors, capable de remonter le temps et d’effacer les buts. Après les serviettes d’Edouard Mendy, voici le pressing administratif. Essorage, pliage et disparition du score.
Ce feuilleton prouve qu’en Afrique, certains matchs se jouent à onze contre onze… plus la VAR, la Caf et le service après-vente. Heureusement que des millions de téléspectateurs ont suivi la finale en direct.
Sinon, on nous aurait expliqué que le but de Pape Gueye était en hors-jeu… depuis son enfance. Mais attention, le dernier épisode n’est pas encore diffusé. Le TAS arrive, tel un plombier appelé en urgence pour réparer une fuite de crédibilité. Et là, le droit pourrait marquer contre le scénario.
En attendant, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Rejouons tout ! RDC-Bénin pour panne de VAR, les matchs interrompus par scandale arbitral, et même ceux perdus aux tirs au but (on ne sait jamais, une chaussure mal lacée peut fausser l’histoire).
Bref, en Afrique, le football est un sport simple. Il faut désormais 90 minutes, deux équipes… et une décision finale qui arrive quand la Coupe est déjà rouillée, comme l’est celle de…1976.
