Dakar, 17 fév (SL-INFO) – L’intervention s’inscrit dans une démarche de pédagogie sanitaire face à la persistance des nouvelles infections. Invitée à s’exprimer sur les vecteurs de transmission du virus du sida, le Dr Niang a tenu à lever le voile sur les mécanismes physiologiques précis qui augmentent la vulnérabilité lors de certains rapports sexuels. Une sortie médiatique qui met l’accent sur la réalité biologique plutôt que sur le jugement moral.
Selon les éléments relayés par nos confrères de Kawtef, la praticienne a concentré son analyse sur les risques spécifiques liés aux rapports anaux. Loin des généralités, elle a expliqué que la dangerosité de cette pratique, en matière de transmission virale, réside dans la constitution même des tissus concernés. Dr Niang souligne que la fragilité extrême des muqueuses rectales favorise l’apparition de micro-lésions lors des frottements, créant ainsi une voie d’entrée directe pour le VIH dans l’organisme.
Au-delà du risque viral, l’intervention a également mis en lumière les séquelles physiques potentielles pour les pratiquants réguliers qui négligent les précautions. La professionnelle de santé a évoqué les dommages fonctionnels pouvant survenir à long terme, citant des conséquences médicales lourdes qui peuvent altérer la qualité de vie au quotidien. Face à ce constat clinique, Dr Niang insiste sur l’urgence de renforcer l’éducation sexuelle et la sensibilisation, seuls remparts efficaces pour limiter la propagation du virus et préserver l’intégrité physique des populations.
