Dakar, 11 fév (SL-INFO) – Après leur première nuit en détention, le sort de Pape Cheikh Diallo, du chanteur Djiby Diallo et de leurs co-inculpés relance le débat sur les conditions d’incarcération des personnes vivant avec le VIH. Sur les douze personnes placées sous mandat de dépôt, au moins six seraient porteuses du virus, rapporte Les Échos.

Pas d’isolement systématique

Interrogé sous le sceau de l’anonymat par la même source, un médecin habitué à la prise en charge de détenus malades explique que, selon les pratiques médicales en milieu carcéral, les personnes vivant avec le VIH ne sont généralement pas isolées. Elles partagent les mêmes cellules que les autres détenus.

Continuité des soins

La prise en charge repose sur un accès régulier à l’infirmerie pour l’administration des traitements antirétroviraux (ARV). Ce suivi s’effectue dans le strict respect du secret médical, afin d’éviter toute stigmatisation.

Toutefois, la décision finale concernant un éventuel isolement revient à l’administration pénitentiaire, en concertation avec le juge chargé du dossier, conclut l’interlocuteur du journal.

By

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *