Dakar, 9 oct (SL-INFO) – Quand deux ambitions complémentaires s’unissent pour accompagner les grandes transformations économiques du continent.

Les plus belles aventures entrepreneuriales commencent rarement par un business plan. Elles commencent d’abord par une convergence de visions, par la découverte, chez l’autre, d’une même volonté d’entreprendre, de construire et de contribuer à quelque chose qui dépasse la seule réussite individuelle. Les grandes réalisations naissent ainsi de ces rencontres où deux ambitions généreuses finissent par se reconnaître et par se conjuguer.

L’histoire du fonds d’investissement BAOBAB Capital est précisément de celles-là. Elle trouve son origine dans la rencontre entre Modou Mamoune SÈNE, de Maor Group au Sénégal, et Grégory BRION de CONTI-LINES Group en Belgique.

Deux entrepreneurs, deux parcours, deux ancrages, mais surtout une même conviction : le Sénégal et, plus largement, l’Afrique de l’Ouest constituent un formidable champ d’opportunités, à condition d’y construire des partenariats fondés sur l’équilibre, la confiance, la création de valeur et la responsabilité.

« Notre ambition est de transformer davantage en Afrique, créer de la valeur localement et mobiliser les investissements nécessaires à des projets structurants. Aux investisseurs convaincus des opportunités du continent, Baobab Capital offre un ancrage et une expertise pour investir sereinement dans des projets à fort potentiel de rendement. » — MODOU MAMOUNE SÈNE

Jambaar, la première concrétisation

De cette vision partagée naît Jambaar TPM, construite avec l’accompagnement et l’expérience d’acteurs de référence tels que Conti-Lines de Belgique, Maor Group du Sénégal, Ership Grupo en Espagne, Port d’Anvers-Bruges International et le Port Autonome de Dakar.

Cette première concrétisation trouve son terrain d’expression au Môle 4 du Port Autonome de Dakar, autour d’une ambition de modernisation de la logistique portuaire et maritime, notamment dans l’acier, le conventionnel et l’agro-alimentaire. Mais Jambaar ne se résume pas à la réhabilitation et à l’exploitation d’un terminal. Le projet porte également une autre conception de la coopération et de la complémentarité au sein de l’écosystème portuaire.

Lancé en décembre 2025, avec un investissement total de 130 milliards de FCFA, Jambaar constitue ainsi une première démonstration concrète : lorsqu’une expertise internationale rencontre un ancrage local fort dans le cadre d’un partenariat équilibré, il devient possible de faire émerger au Sénégal des projets compétitifs, performants et conformes aux standards internationaux.

Investir d’abord, accompagner ensuite, développer durablement

Le fil conducteur reste le même pour notre fonds d’investissement qui est en phase de lancement et qui sera opérationnel au 4e trimestre de 2026.

Des ports régionaux, noyaux du développement des territoires

La transformation logistique, portuaire et maritime portée par Jambaar S.A. et Jambaar TPM s’inscrit dans la Vision Sénégal 2050, avec une ambition de connectivité entre le Port Autonome de Dakar et les ports régionaux sénégalais de Ziguinchor, Saint-Louis, Kaolack et Ndakhonga par l’acheminement des cargaisons sur les courants fluvio-maritimes navigables, ainsi qu’une ouverture progressive vers les marchés et corridors des pays transfrontaliers, notamment la Mauritanie, le Mali, le Cap-Vert, la Guinée, la Gambie et la Guinée-Bissau.

Dans cette vision, les ports régionaux ne sont plus de simples points de passage : ils ont vocation à devenir de véritables pôles de développement économique, logistique et territorial.

À l’image du noyau autour duquel se forme et grandit le fruit, chaque port devient le cœur d’un écosystème irriguant son territoire, structurant les flux, rapprochant les bassins de production des marchés et favorisant l’émergence de nouvelles activités économiques.

La connectivité prend alors tout son sens : relier les territoires entre eux pour mieux répartir les opportunités de développement, renforcer l’intégration régionale en construisant progressivement un maillage logistique intégré, du Sénégal vers les marchés de la sous-région.

Cette dynamique intègre pleinement la dimension du contenu local, afin que le développement des infrastructures contribue directement à la création de valeurs, de compétences, d’activités et d’opportunités au plus près des acteurs locaux.

Jambaar n’est pas un aboutissement. C’est un point de départ.

Cette première expérience a surtout permis d’éprouver une méthode : identifier une opportunité structurante, réunir les expertises et les partenaires nécessaires, investir, structurer puis accompagner son développement dans la durée.

Mais elle a surtout permis à Modou Mamoune Sène et Grégory Brion de mesurer l’étendue du champ d’opportunités qui s’ouvre au Sénégal, en Afrique de l’Ouest et, plus largement, sur le continent.

Une conviction s’impose alors : pourquoi limiter ce modèle au seul secteur portuaire et maritime lorsqu’il peut servir d’autres transformations économiques ?

C’est précisément de cette expérience et de cette volonté de changer d’échelle qu’est né Baobab Capital.

« Jambaar nous a permis de démontrer qu’un modèle de partenariat équilibré pouvait faire émerger au Sénégal des projets structurants associant expertise internationale, ancrage local et création de valeur. Baobab Capital est né de cette expérience avec une ambition : porter ce modèle plus loin et l’ouvrir aux grandes transformations économiques de l’Afrique. » — GRÉGORY BRION

De Jambaar à Baobab Capital : changer d’échelle

Avec Baobab Capital, l’ambition prend une nouvelle dimension. Baobab Capital entend capitaliser sur cette première expérience pour accompagner une nouvelle génération de projets avant-gardistes et d’investissements dans des pôles de développement structurants, au Sénégal puis, plus largement, sur le continent africain.

Son ambition dépasse la seule mise à disposition de capitaux. Baobab Capital veut être un tremplin pour des projets à fort potentiel nécessitant investissement, structuration, expertise et accompagnement, en réunissant autour d’eux les partenaires, les compétences et les moyens nécessaires pour réussir.

Son champ d’intervention a vocation à couvrir plusieurs secteurs stratégiques, avec une attention particulière portée sur les infrastructures dédiées, la logistique et le magasinage, l’immobilier, les data centers, l’agro-industrie, avec une même ligne directrice : investir, accompagner et développer durablement.

Investir en Afrique, transformer en Afrique

Le modèle porté par Baobab Capital repose sur une conception de la coopération d’égale dignité entre l’Afrique et ses partenaires internationaux. Une coopération qui ne consiste pas simplement à apporter des capitaux ou des technologies, mais qui contribue également à la création d’emplois, au développement des compétences, à l’industrialisation et à la transformation locale.

Car l’enjeu est là : il ne suffit plus de puiser dans les ressources du continent pour aller les transformer ailleurs avant de les rapporter sur les marchés africains.

L’Afrique doit être davantage partie prenante de sa propre chaîne de valeur. Elle doit pouvoir transformer, produire, créer des emplois, développer ses compétences et conserver une part significative de la valeur créée sur son territoire.

C’est précisément cette philosophie que le fonds d’investissement entend porter.

De Jambaar à Baobab Capital, une même conviction demeure : l’Afrique est un vivier d’opportunités. L’enjeu est de mettre en synergie capitaux et projets structurants, de les accompagner et d’accélérer leur transformation en véritables moteurs de création de valeur et de développement territorial.

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