Dakar, 13 jan (SL-INFO) – Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations, les quatre équipes qualifiées en demi-finales sont dirigées par des entraîneurs africains. Un fait inédit qui relance le débat sur la reconnaissance et surtout la rémunération des techniciens locaux.
Interrogé par un journaliste sur la situation salariale souvent jugée défavorable des coachs africains, le sélectionneur du Sénégal a tenu à remettre les choses en perspective.
« Aujourd’hui, les résultats méritent la reconnaissance des coachs locaux. Les quatre dernières équipes sont entraînées par des fils du pays, c’est quelque chose d’extraordinaire », a-t-il déclaré.
Mais face à la question de l’argent, le technicien sénégalais s’est montré fidèle à son discours humble et patriotique.
« Je n’aime pas trop parler d’argent. Comme je l’ai toujours dit, mon sort n’est pas important. Le plus important aujourd’hui, c’est le Sénégal. On fera tout pour le remettre très très haut. »
