Dakar , 04 mars (SL-INFO) – Les répercussions de l’offensive militaire menée conjointement par les États-Unis et Israël sur le sol iranien continuent d’être évaluées. Alors que la région traverse une zone de turbulences sécuritaires majeures, les autorités sanitaires de la République islamique ont procédé à une nouvelle mise à jour des pertes humaines causées par ces opérations.

L’ampleur des dégâts consécutifs aux bombardements du 28 février se précise. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, le porte-parole du ministère iranien de la Santé, Hossein Kermanpour, a officiellement annoncé que le nombre de personnes ayant perdu la vie s’établit désormais à 867. Ce nouveau décompte marque une augmentation par rapport aux précédentes données du Croissant-Rouge iranien, qui faisait initialement état de 787 morts. Les autorités médicales recensent également 5 946 blessés, dont 2 184 se trouvent toujours en cours de traitement dans les différents établissements hospitaliers du pays. De son côté, l’agence de presse iranienne des travailleurs (ILNA) a précisé que les femmes représentent plus de 12 % des victimes décédées lors de ces attaques.

Pour rappel, cette vague de frappes américano-israéliennes est intervenue en pleine période de tractations entre Téhéran et Washington. Elle a notamment coûté la vie au guide suprême iranien, Ali Khamenei, ainsi qu’à plusieurs hauts responsables de l’État. En réponse, l’Iran avait déclenché des tirs de représailles ciblant le territoire israélien et diverses bases américaines au Moyen-Orient. Cette escalade militaire a d’ailleurs débordé des frontières immédiates du conflit. Les tensions ont notamment conduit à l’interception d’un missile balistique aux portes de la Turquie par le bouclier antimissile de l’OTAN, poussant Ankara à adresser une mise en garde formelle à la diplomatie iranienne.

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