Dakar, 24 mars(SL-INFO) – L’escalade militaire se poursuit au Moyen-Orient avec des conséquences matérielles et humaines de plus en plus documentées. Alors que le territoire iranien est la cible de bombardements continus menés par les États-Unis et Israël depuis fin février, les autorités de Téhéran ont rendu public un rapport détaillant l’impact de ces opérations sur une partie spécifique de leur population civile.

Selon les données du ministère iranien de l’Éducation consultées par notre rédaction via l’agence Anadolu, 230 élèves et enseignants ont perdu la vie depuis le début de cette campagne militaire. Un rapport de la radiotélévision d’État IRIB précise également que 177 autres élèves et personnalités du monde culturel ont été blessés lors de ces frappes.

Les dégâts matériels affectent lourdement les infrastructures civiles du pays. Plus de 600 établissements à vocation éducative et culturelle ont subi des dommages ou ont été entièrement détruits depuis l’ouverture de ce front.

À l’échelle nationale, le bilan global des frappes américano-israéliennes lancées le 28 février s’élève à plus de 1 340 morts, parmi lesquels figure l’ancien guide suprême Ali Khamenei.

Face à cette offensive, la République islamique a riposté en déployant des drones et des missiles. Ces tirs ont visé Israël ainsi que plusieurs pays abritant des ressources militaires américaines, notamment la Jordanie, l’Irak et des États du Golfe. Ces représailles ont entraîné des pertes humaines et des destructions d’infrastructures à travers la région. Cette crise ouverte provoque également des perturbations majeures dans le secteur de l’aviation et sur les marchés mondiaux, affectant directement les flux énergétiques internationaux au point de contraindre certains fournisseurs majeurs du Golfe à réduire leurs exportations gazières.

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