Dakar, 26 mars(SL-INFO) – Dans l’ouvrage « 13.7 – Le code de l’Univers crypté dans la prière musulmane : la Salāt », nous avons, par la grâce d’Allah (SWT), exploré une lecture inédite de la prière musulmane en décryptant ce qui apparaît comme son « ADN », inscrit dans ses mouvements — inclinaisons et prosternations. Ce déchiffrage, aussi surprenant que fascinant, ouvre un accès nouveau à des messages profonds sur l’univers et sur l’odyssée de l’humanité. Parmi les épisodes les plus marquants de cette histoire figure celui de Moïse face à Pharaon. Si la figure de Moïse (PSL) est largement connue, une question demeure : qui était réellement le Pharaon de Moïse ? C’est à cette enquête que nous vous invitons.

À partir de la grille de lecture de la Salāt, nous situons cet affrontement autour de 1800 av. J.-C., ce qui permet d’identifier le Pharaon susceptible d’avoir régné à cette époque. Nous confronterons les connaissances archéologiques, égyptologiques et coraniques afin de démontrer que le pharaon en question, ainsi que son époque, correspondent aux récits et aux données relatives à l’Exode des fils d’Israël sous la conduite de Moïse. Ce focus sur l’égyptologie nous permet également de mettre en perspective le calendrier issu des « tablettes de la Salāt » et d’en révéler la portée transcendante, inscrite dans les arcanes de la religion islamique que sont le Coran et la Salāt.

L’importance de l’histoire de Moïse face à Pharaon, en tant que signe laissé par Allah (SWT) à l’humanité, illustre, avec une intensité particulière, l’affrontement entre la lumière divine et les ténèbres. Et à Pharaon, Allah adresse cet avertissement saisissant : « Aujourd’hui, Nous allons préserver ton corps afin que tu deviennes un signe pour ceux qui viendront après toi. Cependant, beaucoup de gens ne prêtent pas attention à Nos signes » (Sourate 10, verset 92).

I. Les sources des archéologues et des égyptologues

Aujourd’hui, la place que l’égyptologie a pris dans la fascination culturelle à travers le monde est en écho avec la place qu’Allah (SWT) a décidé de donner à ce sujet dans le Coran il y a déjà 1460 ans : « Personne ne crut au message de Moïse, sauf un groupe de jeunes gens de son peuple, par crainte de représailles de Pharaon et de leurs notables. En vérité, Pharaon fut certes superbe sur terre et il fut du nombre des extravagants.S10V83

En 1800 avant JC le Pharaon était Amenemhat III

Amenemhat III est le fils et successeur de Sésostris III. Il a régné environ 50 ans à partir de vers 1860 – 1840 avt JC et aura amené l’Égypte de la 12ème dynastie à son apogée. Le Pharaon Amenemhat III est le sixième pharaon de la 12ème dynastie. Cette dynastie est à l’origine de la renaissance égyptienne dans le cadre du Moyen Empire. L’Égypte pharaonique connaitra un âge d’or pendant le règne de la 12ème dynastie avec comme Capitale Thèbes (actuelle Louxor). Mais là aussi les grecs ont induit le monde dans l’erreur en travestissant le nom de la Capitale de la 12ème Dynastie. En réalité, le vrai nom de la Capitale est OUASET :

-ET : la croisée des chemins

-OUAS : veut dire un sceptre, un bâton, qui ressemble à une canne avec le pommeau en forme de tête d’antilope et le bout du sceptre est en forme de fourche.

En effet, dans les temps préhistoriques, un chef de clan devait être celui qui tue les serpents, qui dans la culture chamanique symbolise les forces du mal. Donc, celui qui détient le sceptre cloue le serpent au sol avec la fourche (cloue spirituellement les forces du mal) et symbolise ainsi l’autorité et est reconnu comme le chef.

Ouaset, dont le nom signifie « la ville du sceptre », devient la capitale politique de l’Égypte vers 2060 avant J.-C. et le restera pendant près d’un millénaire. Cette appellation n’est pas anodine : elle souligne le rôle central du sceptre — bâton d’autorité et de protection — dans la symbolique du pouvoir pharaonique. Associé à la maîtrise des forces du mal, souvent représentées par le serpent, ce sceptre s’impose comme l’un des emblèmes majeurs de la légitimité et de la puissance des souverains d’Égypte.

Cependant, le lieu de résidence des Pharaons de la 12ème Dynastie est l’oasis de Fayoum. Avec son Lac Fayoum (actuel lac Karoun) véritable mer intérieure de 30 km de diamètre (environ 2000 kmà l’époque), l’oasis a permis aux Pharaons de la 12ème dynastie de pouvoir développer l’agriculture intensive sans craindre les crues dévastatrices du Nil. Ce qui leur a permis de se présenter comme nourrisseurs du peuple et d’assoir leur pouvoir et même de se déifier pour Amenemhat III.  

D’ailleurs, Amenemhat III fera construire des écluses sur le canal à l’entrée de la ville et les clés des écluses seront au niveau des pieds de deux statuts colossales le représentant en tant que détenteur du pouvoir de la régulation des crues du Nil.  Nous avons une référence très explicite dans le Coran : Et Pharaon fit une proclamation à son peuple et dit : « Ô mon peuple ! le royaume de Misr [l’Égypte] ne m’appartient-il pas ainsi que ces canaux qui coulent à mes pieds ? N’observez-vous donc pas ? S43V51

Le nom d’investiture d’Amenemhat est Ni-Maât-Rê, qui signifie « Celui qui règne par le soleil ». Il est également associé au culte de Rénénoutet, déesse souvent représentée avec une tête de cobra. On observe ainsi l’omniprésence du symbole du serpent dans la pensée religieuse et le pouvoir des pharaons de la XIIe dynastie.

Peu après sa disparition brutale, un enfant monte sur le trône : le roi Hor. Les statues qui nous sont parvenues figent pour l’éternité l’image d’un roi juvénile, au regard perdu, comme suspendu dans un moment de fragilité.

Sous son bref règne — environ deux ans — et probablement sous l’influence d’une régence, l’Égypte entre dans une phase d’instabilité. Le pouvoir bascule alors progressivement aux mains de populations venues du Proche-Orient, connues sous le nom de Hyksôs, marquant une rupture majeure dans l’histoire politique du pays. Comment expliquer la fin brutale de la XIIe dynastie, pourtant à son apogée sous Amenemhat III, tant sur le plan militaire qu’administratif ? Et pourquoi cette transition ne s’opère-t-elle pas au profit d’une succession interne, mais au bénéfice de peuples jusque-là dominés ?

Une hypothèse s’impose avec force : celle de la disparition du pharaon et de son armée lors d’un événement catastrophique — que j’identifie à la noyade au moment de l’Exode.

Nous voyons donc que le pouvoir du Pharaon repose sur une doctrine dont les piliers sont :

  1. le pouvoir d’intersession avec les faux dieux pour maitriser les forces du mal. Ce que symbolise le bâton Sceptre.
  2. La fameuse doctrine idéale : L’association avec les faux dieux Amon et Ré qui justifie le nom d’intronisation du Pharaon « Ni-Maât-Rê » qui veut dire « Celui qui règne par le soleil ». Donc détenteur de la lumière.
  3. La maitrise du Lac Fayoum et le canal qui protège les crus du Nil et permet une abondante production agricole. 

II. Les informations miraculeuses du Coran sur Moïse et Pharaon.

Allah (SWT) nous donne dans le Coran, des détails subtiles qui donnent des indications précises sur Pharaon. Comme nous allons le voir avec les ayats (versets) qui relatent l’histoire de Moïse. Déjà les signes miraculeux qu’Allah (SWT) a choisi d’envoyer à Pharaon :

1.Le Bâton Serpent mangeur des serpents. Sourate 20 Tā-Hā :

-Et qu’est-ce qu’il y a dans ta main droite, Ô Moïse ? »S20V17 ; Il dit : « C’est mon bâton sur lequel je m’appuie, qui me sert à effeuiller les arbres pour mes moutons et j’en fais d’autres usages »S20V18 ; Allah lui dit : « Jette-le, Ô Moïse » S20V19; Il le jeta : et le voici un serpent qui rampait. S20V20 ; Allah dit : « saisi-le et ne crains rien : Nous le ramènerons à son premier état.S2021

2.La Main Blanche donc la lumière : Sourate 20 Tā-Hā

-Et serre ta main sous ton aisselle : Elle en sortira toute blanche sans aucun mal, et ce sera là un autre prodige, S20V22

-Afin que Nous te fassions voir de nos prodiges les plus importants. S20V23

3.La mission auprès de Pharaon

-Rends-toi auprès de Pharaon car il a outrepassé toute limite.S20V24 ; Pars, toi et ton frère, avec Mes prodiges , et ne négligez pas de m’invoquer. S20V42 ; Allez vers Pharaon : il s’est vraiment rebellé.S20V43 ; Puis, parlez-lui gentiment. Peut-être se rappellera-t-il ou Me craindra-t-il ? S20V44

On comprend alors que, par les miracles accordés à Moïse, Allah (SWT) s’attaque directement au fondement même du pouvoir de Pharaon et de son élite, un pouvoir qu’ils prétendent d’origine divine. Ce pouvoir repose notamment sur la symbolique du sceptre — incarnation de l’autorité et sur une idéologie du règne solaire par la maitrise spirituelle de la lumière.

Face à cela, Moïse — hébreu, adopté puis devenu fugitif — se présente avec une audace inouïe devant la cour de Pharaon. Il ne vient pas avec des symboles, mais avec des signes réels : un bâton qui se transforme en serpent et engloutit ceux des magiciens, et une main qui rayonne de lumière. Autrement dit, il manifeste concrètement ce que Pharaon ne revendiquait qu’en apparence : la maîtrise des forces du mal et de la lumière, deux piliers du pouvoir égyptien.

Mais le message de Moïse dépasse ces signes. Il appelle à l’essentiel : la soumission à Allah (SWT), l’Unique et Vrai Dieu. En cela, ces miracles ne sont pas seulement des prodiges, ils sont une proclamation : « Il n’y a de divinité qu’Allah ». Un véritable coup de tonnerre dans un empire que Pharaon et ses faux dieux avaient plongé dans les ténèbres de l’illusion et de l’ignorance.

On comprend dès lors la réaction immédiate de Pharaon, qui accuse Moïse et son frère Aaron de vouloir renverser l’ordre établi, s’emparer du pouvoir — symbolisé par le bâton — et détourner le peuple de la doctrine dominante fondée sur l’association de divinités.

Allons plus loin : L’oasis de Fayoum symbolisait aussi le pouvoir matériel des Pharaons sources de prospérité grâce au Lac et un canal (Canal de Joseph) de 200km dérivé sur le Nil qui arrosait la vallée de la province de Fayoum. D’ailleurs, Amenemhat III fera construire des écluses sur le canal à l’entrée de la ville et les clés des écluses seront au niveau des pieds deux statuts colossales le représentant en tant que détenteur du pouvoir sur l’ouverture et la fermeture des crues du Nil. Ce que le Coran nous relate miraculeusement: un vrai signe et un rappel. Regardons de plus près ce qu’est Fayoum :

-La province de Fayoum s’appelait, à l’époque, Ta-Shé la terre de l’eau.

-Et Fayoum (ou Fayum) est une déformation de prononciation des occidentaux du vrai terme qui est:

Payom (en basse époque égyptienne) ou Payum (à l’époque des coptes)

Par contre son écriture et son nom hiérographique est resté exactement le même et veux dire « la mer » !

Le Fayoum — aujourd’hui associé au lac Birket Qarun, identifié à l’antique lac Moeris — s’étendait autrefois sur une superficie bien plus vaste, pouvant atteindre environ 2 000 km². Pour les anciens Égyptiens, cette étendue d’eau était assimilée à une véritable mer, et désignée comme telle. Dès lors, c’est précisément dans cette « mer », dont Pharaon prétendait maîtriser les eaux, qu’Allah aurait choisi de les engloutir : lui, Amenemhat III, ses notables et son armée.

Ainsi, comme ils ont refusés de croire et ont continué l’esclavage et le meurtre de masse des fils d’Israël, Allah (SWT) a sapé tous les fondements de leurs civilisations, en les démontant l’un après l’autre, et en fin les a noyés dans l’endroit qui leur servait de prétexte pour ce faire passer pour des dieux.

« Le Tout Miséricordieux S’est établi «Istawâ» sur le Trône. »S20V5, « A Lui appartient ce qui est dans les cieux, sur la terre, ce qui est entre eux et ce qui est sous le sol humide. »S20V6, « Et si tu élèves la voix, Il connaît certes les secrets, même les plus cachés. »S20V7

Les restes de Pharaon et de son armée sont probablement à chercher sous le sol humide du Lac Fayoum et de ses abords.

III. En quoi l’archéologie fait fausse route dans les recherches sur l’Exode

L’archéologie moderne s’est développée à partir de l’époque des Lumières, dans un contexte marqué par une remise en question profonde des faits religieux. Il est donc difficile d’ignorer l’existence d’un certain scepticisme à l’égard des récits scripturaires. Par ailleurs, les récits de la Torah et de la Bible ont eux-mêmes fait l’objet de nombreuses réécritures au fil du temps, souvent influencées par des contextes historiques et des intérêts particuliers.

Dans ce cadre, une tendance s’est progressivement imposée : considérer le monothéisme abrahamique comme une construction tardive, voire comme une élaboration humaine, en opposition aux pratiques dites « naturelles » que seraient les formes d’idolâtrie. Cette lecture s’inscrit dans une vision évolutionniste de l’histoire des religions, selon laquelle l’humanité aurait progressivement « construit » l’idée des dieux. Elle conduit ainsi à situer les récits religieux dans des périodes relativement récentes, souvent en lien avec l’émergence des grandes civilisations antiques aujourd’hui bien documentées par l’archéologie. Subtilement, ce repositionnement chronologique permet de valoriser des récits païens similaires, mais disposant d’une antériorité historique appuyée par des traces matérielles (stèles, inscriptions, objets). Cela renforce l’idée que les récits religieux ne seraient que des reprises ou des adaptations de mythes plus anciens. En conséquence, on se retrouve dans une situation biaisée :

.les récits païens disposent de preuves matérielles,

.tandis que les récits religieux semblent en être dépourvus, simplement parce que l’on ne cherche pas à la bonne période.

C’est ainsi que l’on situe généralement l’histoire de Moïse et de l’Exode vers 1270 av. J.-C., à l’époque de Ramsès II. Pourtant, cette datation pose de sérieuses difficultés, notamment sur le plan géographique. En effet, l’inscription du récit, de l’Exode, dans le cadre de la traversée de la « Mer Rouge » soulève une incohérence majeure. À l’époque de Ramsès II, la capitale Pi-Ramsès n’était pas séparée du Sinaï par une étendue maritime correspondant à cette description. De plus, à d’autres périodes où les capitales étaient situées plus au sud, comme à Louxor (OUASET), la distance avec la mer Rouge dépassait 200 km. Un tel trajet aurait nécessité plusieurs jours, voire des semaines de marche. Dans ces conditions, il est difficilement concevable qu’un groupe (avec personnes âgées et enfants) en fuite puisse atteindre une telle distance avant d’être rattrapé par Pharaon et ses troupes, réputées pour leur rapidité et leur organisation militaire.

À l’inverse, une lecture alternative du contexte géographique permet d’éclairer le récit différemment. La région du Fayoum, avec son grand lac assimilé à une « mer intérieure » et appelé ainsi, correspond à une distance bien plus réaliste : environ 30 km, soit une marche de 10 à 15 heures. Ce cadre correspond de manière beaucoup plus cohérente au récit coranique et populaire: les fils d’Israël partent de nuit, et sont rattrapés au petit matin par Pharaon. L’échelle temporelle et la distance deviennent alors compatibles avec une poursuite immédiate. Dans cette perspective, les eaux dans lesquelles Pharaon et son armée périssent correspondes aux étendues aquatiques du Fayoum, qui constituaient par ailleurs une source majeure de richesse et de puissance pour l’Égypte de l’époque.

Par ailleurs, cette erreur de datation conduit à rechercher une population d’esclaves arrivée massivement, à l’image des systèmes esclavagistes plus récents (européens ou arabes). Or, rien de tel n’est mis en évidence. Si l’on considère une chronologie plus ancienne, les fils d’Israël seraient installés en Égypte depuis plusieurs siècles, voire plus d’un millénaire. À l’époque d’Amenemhat III, ils pourraient donc être largement intégrés à la population égyptienne, ne se distinguant que par leurs pratiques religieuses monothéistes issues de la tradition abrahamique.

Dans ce contexte, leur identification archéologique devient beaucoup plus difficile. Il est même probable que leur marginalisation ait pris une forme progressive : affaiblissement social, limitation des alliances et assignation à des fonctions subalternes. Le Coran évoque clairement cette dynamique : « Pharaon était hautain sur terre ; il divisa son peuple en clans, afin d’abuser de la faiblesse de l’un d’eux : il égorgeait leurs fils et laissait vivre leurs femmes. Il était vraiment parmi les fauteurs de désordre. » (Sourate 28, verset 4). Ainsi, plutôt qu’une masse identifiable d’esclaves on est plutôt face à un apartheid. Il faudrait peut-être rechercher les traces des fils d’Israël parmi des populations ouvrières plus ou moins forcées : surtout servantes de maison, travailleurs contraints, groupes marginalisés.

Par ailleurs, Moïse occupe une place centrale dans la Torah, l’Évangile et le Coran. L’absence de preuves archéologiques directes de son existence et de l’Exode constitue donc un argument majeur pour les lectures sceptiques des trois Livres sacrées d’Allah (SWT).

Enfin, la découverte en 1905 de l’écriture proto-sinaïtique, à Serabit el-Khadim dans le Sinaï, par Flinders Petrie, apporte un élément intéressant. Cette écriture, ancêtre du paléo-hébreu (utilisé pour les premiers textes de la Torah), est datée d’environ 1800 av. J.-C., notamment sous le règne d’Amenemhat III. Mieux encore,

d’autres découvertes d’inscriptions proto-sinaïtiques, datées d’environ 1900 av. J.-C., ont été mises au jour près de Louxor (Ouaset) par John et Deborah Darnell. Elles appuient notre chronologie et permettent d’envisager que cette écriture puisse remonter aux feuillets d’Abraham, et qu’elle ait été conservée au sein des fils d’Israël comme un héritage liturgique d’Israël (Jacob) et de ses enfants.

Cette écriture suggère, dès cette époque, l’existence de populations sémitiques capables de produire une forme d’écriture alphabétique, ce qui vient renforcer l’hypothèse d’une présence bien plus ancienne que celle généralement retenue.

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