Dakar, 16 juil (SL-INFO)-Comme la France en 2022, l’Argentine jouera sa deuxième finale de Coupe du monde d’affilée. L’Albiceleste a battu (2-1) dans la soirée d’hier mercredi les Three Lions d’Angleterre en demi-finales de la compétition.
Menés 1-0, les poulains de Lionel Scaloni ont totalement renversé les Anglais dans les ultimes instants du match. Encore une fois, Lionel Messi a livré une performance majuscule en délivrant deux passes décisives à Enzo Fernandez et Lautaro Martinez.
Le Code disciplinaire prévoit des sanctions pour les joueurs, les fédérations et les associations…
À l’issue du match, deux joueurs argentins en l’occurrence Giovani Lo Celso et Lisandro Martinez ont déployé une banderole sur laquelle l’on pouvait lire : « Les Malouines sont argentines. » Un message que la FIFA pourrait juger comme politique.
En effet, l’instance faîtière du football mondial interdit l’affichage de messages politiques, idéologiques ou religieux lors des compétitions qu’elle organise.
Le Code disciplinaire de la FIFA prévoit des sanctions pour les joueurs, les fédérations et les associations en cas d’affichage contraire à ses principes. Elle ouvre généralement une enquête afin d’évaluer le contexte avant de déterminer d’éventuelles sanctions.
Il faut rappeler que l’Angleterre et l’Argentine se disputent les îles Malouines depuis 1982.
Le coach égyptien Hossam Hassan est entré sur la pelouse en brandissant un drapeau palestinien après Egypte-Australie
L’Argentine pourrait donc être sanctionnée par la FIFA après le message à caractère politique d’hier mercredi. Mais quid de l’Égypte ?
Après la victoire des Pharaons contre l’Australie en 16es de finale de ce même Mondial-2026, le sélectionneur Hossam Hassan est entré sur la pelouse en brandissant un drapeau palestinien.
Il a dédié cette victoire aux peuples égyptien et palestinien. Ce geste a sans doute une portée politique, mais pour l’heure, la FIFA n’a annoncé aucune sanction disciplinaire contre les Pharaons.
On attend de voir si elle va sanctionner l’Argentine et épargner l’Égypte.
