Dakar, 24 sept (SL-INFO) –  L’agenda diplomatique du chef de l’Etat à New-York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, est au cœur des sujets abordés par les quotidiens reçus, jeudi, à SL-INFO.

Le Quotidien rapporte qu’en marge de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, ‘’le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a enchaîné les entretiens stratégiques avec son homologue burundais Evariste Ndayishimiye et le Président français Emmanuel Macron, et d’autres dirigeants’’.

‘’Au-delà des partenariats bilatéraux et du rôle de la Cedeao, ces rencontres au sommet remettent en lumière une équation diplomatique inédite : le soutien du Sénégal et le positionnement des grands membres de l’Onu autour de la candidature de l’ancien Président Macky Sall pour succéder à António Guterres’’, indique le journal.

Selon L’As, ‘’cette séquence illustre un changement de posture de Dakar au sujet de la candidature de Macky Sall à l’ONU. Il y a 5 mois auparavant, une rencontre pareille était impossible. L’ex Président sénégalais a dû passer par le Burundi qui occupe la présidence tournante de l’Union africaine pour soumettre, en mars dernier, sa candidature à l’ONU’’.

Mais, note le journal, ‘’pour l’heure, malgré le soutien de Dakar qui a activé son réseau d’influence, la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire taire général des Nations unies semble s’enliser’

En effet, ‘’lors du troisième scrutin indicatif organisé vendredi 18 septembre, il a obtenu cinq voix d’encouragement, neuf de découragement et une sans opinion’’, souligne L’As.

A propos de l’agenda diplomatique du chef de l’Etat, Le Soleil annonce que Bassirou Diomaye Faye va s’adresser, aujourd’hui, jeudi 24 septembre 2026, à la tribune officielle de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, à l’occasion de la 81e session.

Selon le journal, ‘’le discours du chef de l’État devrait s’articuler autour de grandes lignes chères à la diplomatie comme le respect du droit international, la réforme de la gouvernance mondiale et la justice économique et financière’’.

Le Soleil signale également que la Société africaine de raffinage (Sar) et la compagnie turque Yamata ont signé, hier, à New York (États-Unis) un protocole d’accord pour la construction d’une deuxième raffinerie au Sénégal.

La publication souligne que ‘’le projet représente un investissement estimé entre 2 à 3 milliards de dollars, soit plus de 1.000 milliards de francs Cfa’’.

‘’Le Sénégal produit du pétrole depuis 2024 et continue d’importer l’essentiel de ses carburants. Avec cet accord, le pays franchit le pas qui sépare un producteur de brut d’une nation industrielle. Le gouvernement espère que la nouvelle raffinerie couvrira l’intégralité des besoins nationaux et dégagera des excédents destinés au marché de la sous-région, où la demande en produits pétroliers ne cesse de croître’’, écrit WalfQuotidien.

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