Dakar, 6 août (SL-INFO) – Le mercredi 5 août 2026, le Conseil de sécurité des Nations unies a examiné un rapport du secrétaire général Antonio Guterres sur la menace persistante du groupe État islamique. Ce document dresse un constat préoccupant pour l’Afrique.

Le Sahel et le bassin du lac Tchad sont désormais identifiés comme les principaux foyers d’expansion de Daech. La filiale ouest-africaine, connue sous le nom d’ISWAP, est aujourd’hui la branche la plus active du groupe terroriste dans le monde, selon les informations transmises par Onu-info et l’APS. L’organisation a recours à des drones commerciaux pour améliorer sa surveillance et ses attaques.

Le rapport souligne également l’utilisation grandissante de technologies modernes par Daech. Intelligence artificielle, plateformes numériques et communications chiffrées lui permettent de renforcer sa propagande, son recrutement et son financement. Pour l’ONU, cette évolution exige une coopération internationale renforcée avec les entreprises technologiques.

Dans la sous-région, les conséquences de cette menace sont déjà visibles. Le 17 février 2026, sept commerçants ghanéens ont été tués par des insurgés islamistes à Titao, au Burkina Faso. Le 25 avril 2026, une attaque coordonnée au Mali a visé six sites stratégiques et tué le ministre de la Défense Sadio Camara.

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