Rosso, 30 juin (SL-INFO) – L’enquête sur les huit individus interpellées par la brigade de gendarmerie de Rosso (nord) sur une affaire « d’association de malfaiteurs et d’actes contre nature » connaît de nouveaux développements. Deux d’entre eux auraient été testés positifs au VIH et sont désormais soupçonnés « de transmission volontaire du virus ».
Pour rappel, les éléments de la brigade de gendarmerie de Rosso (nord) ont procédé à l’interpellation de huit personnes suite au démantèlement d’un présumé réseau d’homosexuels, opérant entre plusieurs localités du Sénégal et de la Mauritanie. Les mis en cause ont été placés en garde à vue dans ladite brigade. D’après le journal Libération, un groupe WhatsApp aurait notamment servi à partager des messages, des photos à caractère intime et à organiser des rencontres sexuels.
L’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels autres membres de ce réseau.
