Dakar, 13 Mai (SL-INFO) –
Elle a marqué le tapis rouge du Met Gala 2026 par son assurance et ses prothèses dorées. Pourtant, derrière l’image de la diva, se cache l’histoire d’une survivante. Lauren Wasser, 38 ans, a perdu ses deux jambes à cause d’un syndrome du choc toxique causé par un tampon hygiénique qu’elle portait.
En octobre 2012, Lauren avait 24 ans et une carrière de mannequin en pleine ascension. Un soir, elle se couche fiévreuse. Le lendemain, la police la retrouve inconsciente chez elle, face contre terre, après un arrêt cardiaque.
A l’hôpital, le verdict tombe : elle est victime du syndrome du choc toxique à cause d’un tampon qu’elle portait. Lauren Wasser voit sa température monter à 42,2 °C et ses organes lâcher. Les médecins ne lui donnent que 1 % de chances de survie. La gangrène détruit sa jambe droite qui est finalement amputée sous le genou.
Elle raconte ces 24 heures marquées par l’image des chirurgiens inscrivant « oui » et « non » sur ses jambes dont la gauche est épargnée, sauf les orteils.
En 2018, face à des douleurs insupportables, elle choisit d’amputer aussi sa jambe gauche pour retrouver une meilleure qualité de vie.
Loin de disparaître, elle revient sur les podiums avec ses prothèses dorées emblématiques. Elle défile pour Louis Vuitton, pose pour Sports Illustrated Swimsuit et brille au Met Gala 2026.
Aujourd’hui, elle est devenue une voix engagée dans la défense de la santé des femmes.
