Saint-Louis, 15 juin (SL-INFO) – Le bilan de l’effondrement de l’immeuble R survenu dans la nuit du 14 au 15 juin 2026 au quartier Pikine de Saint-Louis s’est dramatiquement alourdi. On dénombre désormais quatre morts au lieu des trois annoncés initialement, après la découverte aux environs de 06h00 du matin d’un quatrième corps sous les décombres, selon des sources de SL-INFO.
Une quatrième victime sortie des décombres à l’aube
Il s’agit de P.DIAGNE, plâtrier de profession et locataire de l’immeuble, âgé d’une trentaine d’années. Il est le dernier à avoir été extrait des décombres, aux environs de 06h00 du matin, après plusieurs heures de fouilles intenses menées par les équipes de secours. Sa découverte porte le bilan définitif à quatre morts selon nos sources.
Le bilan définitif : huit victimes au total
Le bilan définitif établi par les autorités compétentes fait état de huit victimes parmi les occupants de l’immeuble : quatre corps sans vie, deux blessés graves et deux blessés légers.
Les quatre victimes décédées sont F. DIAGNE, 23 ans, élève natif de Mbacké confié au propriétaire de l’immeuble pour ses études ; M. B. DIOUF, 16 ans, élève et fille du propriétaire ; son frère P. D. DIOUF, 13 ans, fils du propriétaire ; et P. DIAGNE, une trentaine d’années, plâtrier et locataire, dernier extrait des décombres à 06h00 du matin.
Le propriétaire N. DIOUF, 66 ans, et son épouse R. DIAGNE, enseignante de 50 ans, figurent parmi les blessés légers. Ce couple a perdu ses deux enfants, M. B. DIOUF et P. D. DIOUF, dans l’effondrement de leur propre maison. Parmi les blessés graves figure M. SOW, 37 ans, marchand ambulant domicilié sur les lieux. Tous les blessés ont été pris en charge à l’hôpital régional de Saint-Louis.
L’enquête judiciaire ouverte par le commissariat d’arrondissement de Pikine de Saint-Louis suit son cours. Les policiers cherchent à déterminer les causes exactes de cet effondrement qui a coûté la vie à quatre personnes et plongé une famille dans un deuil insurmontable.
Le préfet de Saint-Louis et le maire étaient sur les lieux ainsi que d’autres autorités locales.

