Dakar, 18 Mai (SL-INFO) – Le procureur qui siégeait à la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour a requis 15 ans de réclusion criminelle contre Djiby Diouf, âgé de 52 ans. Il est poursuivi pour viol sur A. Faye, une fille de 14 ans. Les faits remonteraient au 11 juillet 2023.

Selon les déclarations faites à la barre, F. Faye, tante de la victime, avait été alertée par K. Traoré, laquelle affirme avoir surpris Djiby Diouf en compagnie de la jeune fille dans des circonstances compromettantes.

A. Faye a déclaré devant la chambre que l’accusé aurait tenté à plusieurs reprises d’abuser d’elle, profitant de l’absence des autres membres de la famille dans la maison. Elle soutient qu’il serait entré dans sa chambre, aurait retiré son pantalon avant d’essayer de lui enlever le sien. La jeune fille affirme qu’il lui aurait fait subir ces actes à deux reprises et qu’à une autre occasion, elle aurait réussi à prendre la fuite.

Le certificat médical versé au dossier atteste d’une perte ancienne de l’hymen, sans toutefois préciser les circonstances exactes de cette situation.

De son côté, Djiby Diouf conteste catégoriquement les accusations. Il explique s’être rendu chez ses voisins afin de demander la préparation de son petit-déjeuner. Selon lui, la mère de la victime lui aurait demandé d’entrer dans la maison pour solliciter A. Faye afin qu’elle lui prépare des omelettes. Il estime que K. Traoré aurait ensuite profité de la situation pour l’accuser à tort.

À la barre, K. Traoré a maintenu ses accusations. Elle affirme avoir aperçu A. Faye accroupie devant Djiby Diouf avant de revenir discrètement dans la chambre pour vérifier ce qu’elle croyait avoir vu. Selon son récit, elle aurait surpris la victime en train de remettre son pantalon tandis que l’accusé refermait le sien sans se retourner.

F. Faye, entendue comme témoin, a indiqué que Djiby Diouf était venu lui rapporter que sa nièce l’accusait d’abus sur A. Faye. Après avoir interrogé K. Traoré, cette dernière aurait confirmé ses accusations.

Dans son réquisitoire, le procureur a estimé que les faits reprochés résultaient du comportement de l’accusé et qu’ils avaient été commis sous la menace et la contrainte. Il a rappelé que les affaires de viol se déroulent généralement sans témoins directs. Le maître des poursuites a ainsi requis 15 ans de réclusion criminelle.

La défense, assurée par Me Rama Ba, a dénoncé plusieurs contradictions dans les déclarations de la victime et des témoins. L’avocate a notamment souligné les variations dans les propos de K. Traoré, qui aurait d’abord déclaré avoir vu les deux personnes refermer leurs pantalons avant d’affirmer plus tard les avoir surprises en plein acte sexuel.

Me Rama Ba a également insisté sur l’absence de lésions et de traces de sperme dans le dossier médical. Elle a enfin relevé des incohérences concernant la disposition des lieux, la victime affirmant avoir été assise sur une chaise alors que le témoin soutient qu’aucune chaise ne se trouvait dans la chambre.Le procureur qui siégeait à la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour a requis 15 ans de réclusion criminelle contre Djiby Diouf, âgé de 52 ans. Il est poursuivi pour viol sur A. Faye, une fille de 14 ans. Les faits remonteraient au 11 juillet 2023.

Selon les déclarations faites à la barre, F. Faye, tante de la victime, avait été alertée par K. Traoré, laquelle affirme avoir surpris Djiby Diouf en compagnie de la jeune fille dans des circonstances compromettantes.

A. Faye a déclaré devant la chambre que l’accusé aurait tenté à plusieurs reprises d’abuser d’elle, profitant de l’absence des autres membres de la famille dans la maison. Elle soutient qu’il serait entré dans sa chambre, aurait retiré son pantalon avant d’essayer de lui enlever le sien. La jeune fille affirme qu’il lui aurait fait subir ces actes à deux reprises et qu’à une autre occasion, elle aurait réussi à prendre la fuite.

Le certificat médical versé au dossier atteste d’une perte ancienne de l’hymen, sans toutefois préciser les circonstances exactes de cette situation.

De son côté, Djiby Diouf conteste catégoriquement les accusations. Il explique s’être rendu chez ses voisins afin de demander la préparation de son petit-déjeuner. Selon lui, la mère de la victime lui aurait demandé d’entrer dans la maison pour solliciter A. Faye afin qu’elle lui prépare des omelettes. Il estime que K. Traoré aurait ensuite profité de la situation pour l’accuser à tort.

À la barre, K. Traoré a maintenu ses accusations. Elle affirme avoir aperçu A. Faye accroupie devant Djiby Diouf avant de revenir discrètement dans la chambre pour vérifier ce qu’elle croyait avoir vu. Selon son récit, elle aurait surpris la victime en train de remettre son pantalon tandis que l’accusé refermait le sien sans se retourner.

F. Faye, entendue comme témoin, a indiqué que Djiby Diouf était venu lui rapporter que sa nièce l’accusait d’abus sur A. Faye. Après avoir interrogé K. Traoré, cette dernière aurait confirmé ses accusations.

Dans son réquisitoire, le procureur a estimé que les faits reprochés résultaient du comportement de l’accusé et qu’ils avaient été commis sous la menace et la contrainte. Il a rappelé que les affaires de viol se déroulent généralement sans témoins directs. Le maître des poursuites a ainsi requis 15 ans de réclusion criminelle.

La défense, assurée par Me Rama Ba, a dénoncé plusieurs contradictions dans les déclarations de la victime et des témoins. L’avocate a notamment souligné les variations dans les propos de K. Traoré, qui aurait d’abord déclaré avoir vu les deux personnes refermer leurs pantalons avant d’affirmer plus tard les avoir surprises en plein acte sexuel.

Me Rama Ba a également insisté sur l’absence de lésions et de traces de sperme dans le dossier médical. Elle a enfin relevé des incohérences concernant la disposition des lieux, la victime affirmant avoir été assise sur une chaise alors que le témoin soutient qu’aucune chaise ne se trouvait dans la chambre.

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